Marcel Audiard

Présent au Salon du livre à Dourdan
​les 18 et 19 novembre 2017

Marcel Audiard naît à Paris en 1970. Son père meurt en 1975 dans un accident de voiture, une semaine avant l’anniversaire de ses 26 ans. Bac scientifique en poche, l’auteur intègre médecine. Marié, il est père de trois enfants. Après vingt-cinq ans de médecine, c’est sur un pari perdu qu’il décide d’écrire un roman. Si un verrou familial tacite l’a toujours tenu à bonne distance du cinéma, il ne lui a jamais été interdit de dire n’importe quoi. Ni de l’écrire.

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​Le cri du corps mourant
paru aux éditions du Cherche-Midi

Le Club des Cinq en Bibliothèque noire.

François, dix ans, est kidnappé. Sa sœur Puce, quatorze ans, flanquée de quatre camarades de classe, mène l’enquête en parallèle de la police.


  • Les ados : collégiens trublions et fouineurs qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Petit problème avec l’autorité.
  • Les flics : brouillons et goguenards. Gros problèmes d’autorité.
  • Les truands : fins de race. Nostalgiques du milieu d’antan. Les zéros sont fatigués et les putes ne sont plus ce qu’elles étaient.
  • Paris 18e, quatrième personnage de l’histoire. Pérégrinations à flanc de Montmartre.

 De l’Audiard troisième génération en Marcel et grand braquet.

ISBN: 9782749154145
ISBN numérique: 9782749154152
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« Un polar réjouissant »
Le Figaro

« Une réinvention attachante et truculente
du fameux Club des Cinq. »
L’Amour des livres

« On en redemande ! »
Femme Actuelle

« Il y a les romans qui «sentent la mayonnaise en tube»,
et puis il y a celui-là. »
Le Point

« Un style «audiarien», gouailleur et truculent. »
Aladin

« Audiard : champion du dialogue ; inracontable ;
inimitable ; personnages hors du commun. »
Librairie Port Maria (Quiberon)

« Sûr, l’auteur a un blaze qui laisse pas indifférent,
mais ce bon Dieu de polar, c’est à son style et ses
personnages qu’il vaut d’être lu. Sacrément original ! »
Fnac La Défense (Paris)

« Un premier roman policier, à l’humour et aux dialogues
cinglants, qui sait nous rappeler l’âge d’or du polar. »
Librairie Le Failler (Rennes)

« Oui, on retrouve l’ambiance du Club des Cinq de notre enfance, oui, on se balade dans le quartier, oui, on retrouve la gouaille des tontons flingueurs...Et oui, on lit un roman drôle et rafraîchissant ! »
Gibert Joseph Barbès (Paris)