Fanny Mentré

Présente au Salon du livre à Dourdan
18-19 novembre 2017

Bonjour à toutes et tous,

James Joyce disait qu’il y a deux sortes d’écrivains : ceux qui parcourent le monde pour le décrire – les écrivains voyageurs – et ceux qui, à partir de ce qu’ils voient autour d’eux, tentent d’écrire le monde.

L’héroïne de mon premier roman,  Journal d’une inconnue, fait partie de la seconde catégorie. J’en ai écrit les premières pages alors que j’habitais à Ste-Mesme – à quelques kilomètres de Dourdan.

C’est donc avec émotion que je reviens sur les « lieux du crime » et vers vous, pour vous le présenter.

Avant et après cela, j’ai fait du théâtre.  J’ai quitté Ste-Mesme pour travailler au Théâtre National de Strasbourg… Et je viens tout juste de terminer mon deuxième roman.

Je trouve très belle l’initiative d’organiser un salon du livre à Dourdan. Il faudrait qu’il y en ait dans tous les villages, toutes les villes. Je remercie les organisateurs.

Et je remercie tous les curieux qui y viendront.

La curiosité est une belle qualité.

Bio :
​http://www.theatre-contemporain.net/biographies/Fanny-Mentre/presentation/



 C’est vrai : sa mère est morte, son couple bat de l’aile, son chef de service est un crétin et sa fille l’insupporte.

C’est vrai mais est-ce une raison pour penser soudain que tout est faux ?

Est-ce une raison pour s’enfermer dans la buanderie, avec une vraie poule, une licorne tracée au Bic qui ronge le mur, à la lueur d’une lune toujours pleine, constante et artificielle ?

Qu’est-ce qu’elle imagine en écrivant ce qu’elle appelle son Journal ? Qu’elle va changer sa vie ? Le monde ?

Allez, tout ça n’est pas si grave, au fond, la vie offre toutes sortes de solutions : se suicider, rêver, boire à outrance, tomber amoureuse ou attendre la nuit, pour guetter les étoiles filantes…

​http://www.editions-jclattes.fr/journal-dune-inconnue-9782709648684

​Mot de l’éditeur

Une femme tient le journal de ses questionnements et de sa révolte contre une vie trop normée, le journal de ses désirs et de sa métamorphose.
Un premier roman étonnant, drôle, profondément original, qui dit avec force la vie d’une femme, son rapport au couple, à la famille, au travail, au monde.

Extraits de presse

Notre sélection de la semaine
D’autres vies que la sienne

Mais qu’est-ce qui peut bien pousser une « ménagère de moins de 50 ans » à se réveiller presque toutes les nuits à 3h du matin ? Cette ménagère, qui n’est jamais nommée, tient un journal intime. Journal ou roman ? Le lecteur se pose vite la question, l’écrivain anonyme raconte ses joies, ses peines, ses doutes, ses fantasmes, avec une aisance qui favorise l’identification.
La question finit par nous hanter à la lecture de ce premier roman étrange et charmant.
Sarah Belmont, Le Parisien magazine.

Un roman écrit dans une langue colorée, nerveuse et vivante. Impossible d’allier mieux l’imagination à la réalité.
Anne-Marie Meynard, La Marseillaise

L'écriture vive et moderne nous embarque. Pas de pathos ni de romantisme. C'est clair, honnête et intelligent.
Anne Bersac. Radio Bretagne, chronique.

Un roman à la fois émouvant et drôle, qui décrit sans complaisance le désarroi de la femme moderne. Un portrait dans lequel on peut se reconnaître, que l’on soit une femme… ou un homme, d’ailleurs !
Chantal Livolant, Le Télégramme de Brest